informations contextuelles

Archives nationales :
Les prisonniers de guerre allemands en France 1944-1949 – Salle des inventaires virtuelle

Marlène HUNOLD :
LES PRISONNIERS DE GUERRE ALLEMANDS.  DANS LE DÉPARTEMENT DE LA GIRONDE  1944-1948

Wikimonde :
Prisonniers de guerre allemands de la Seconde Guerre mondiale en France

Extrait de : Valentin Schneider Une million de prisonniers allemands en France 1944-1948
«Ils ont détruit. .. Qu’ils réparent !»
Déblayons des camions détruits par la guerre sur le terrain d’une usine. En portant des barres, je me coince le majeur de la main droite. Ce n’est pas beau. Une vieille femme qui habite au bord du terrain me fait un pansement. L’attention me fait du bien ».
Le 7 août 1945, la DGPG publia sa directive n » 1 au sujet de l’emploi des prisonniers de guerre détenus par la France, fixant l’objectif à atteindre: «Obtenir le maximum de travail au bénéfice de la France par un maximum d’effectifs». Le ton était donné. Accessoirement, la directive n- 1 établissait aussi «la nécessité impérieuse de maintenir les PG en condition de travail», et ordonnait «une discipline ferme et sans vexations ni brutalités». Enfin, le texte prévoyait «une collaboration étroite et confiante des services militaires avec les représentants régionaux et départementaux du service « Travail », sans chevauchement des responsabilités de chacun.»
Quelques mois plus tard, la Direction générale de la main d’œuvre, rattachée au ministère du Travail et de la Sécurité sociale…

Extrait de : Jacques Mordal Les poches de l’Atlantique,  Presse de la Cité 1965
Au nord de l’étang de Hourtin, courent parallèlement à la côte de l’Atlantique, dont les sépare une bande de forêt au relief plus accidenté, les marais de la Perge qui s’étendent sur une vingtaine de kilomètres jusqu’à la hauteur de Montalivet-lesBains avant de s’infléchir de 900 vers l’Est pour venir buter, au sud du village de Vensac, sur une étroite bande de terre ferme qui donne passage à la voie ferrée et à la route de la pointe de Grave.

Fabien Theofilakis :Les prisonniers de guerre allemands en mains françaises (1944-1949)
Entre fin 1944 et fin 1948, près d’un million de prisonniers de guerre allemands a été détenu en France métropolitaine par les nouvelles autorités. Figure honnie de l’occupation allemande et de la défaite nazie, ces soldats de Hitler désormais vaincus deviennent un enjeu majeur de la sortie de guerre, ou plutôt des sorties de guerre, tant les temporalités et les modalités diffèrent, parfois divergent selon les nombreux acteurs….

SECOURS QUAKER : Camp de prisonniers de guerre de GERMIGNAN
Le camp de Germignan est un camp de passage et se divise en deux parties : une en hôpital pour la 18 ° Région, l’autre en camp de travailleurs. Nous avons visité ce camp car nous avions des valises à apporter aux deux infirmières qui étaient auparavant à Purpan. Nous avons vu d’abord le lieutenant Laffond, adjoint au commandant, qui nous a appris que les deux infirmières en question avaient été rapatriées une semaine auparavant…